Je ne comprends pas et je comprends tout.
Ce soir j'ai mal parce que je ne peux pas juste me réjouir d'avoir réussi mes examens. L'année scolaire suivant se tient à ma porte comme une épée de Damoclès.
J'ai échoué pour rester dans le monde de ceux dit normaux, je sais que je n'y ai pas mes chances. J'étais pourtant prête à me battre mais l'évidence se fait, je serrais toujours à part. La meilleur volonté n'y changera rien... c'est avec ceux que l'on ne peut pas caser qu'ils veulent me remettre. Que je retrouve la place que je n'aurais pas du quitter... ce n'est même pas par méchanceté ou mauvaise fois mais par bienveillance qu'ils traitent en ma faveur et mon humiliation.
Je voudrais pouvoir cracher dessus mais au vue de mes résultats je sais que si je crache dessus je crache aussi sur mes chance d'au moins garder un minimum de dignité. La chose positive c'est que j'ai mal mais mal mais pas l'intention de me coucher du tout.
Je prendrais ce qui viendra et j'en ferrais ce que je sais le mieux faire... un levier, un tremplin...
De toute façon je n'ai pas trop le choix, rebondir ou mourir et mourir il n'en est pas question.
jeudi 23 juin 2011
dimanche 19 juin 2011
La croisée des chemins
Dans une vie il y a tant de chemins qui se croisent
Tant de sourires, de larmes, de rêves qui passent
Parfois des sentiers s'entrelacent et s'apprivoisent
Ils forment alors un carrefour puis une grand place
Un endroit grandissant ou chacun dépose ses trésors
Les amis de passage y déposent un petit bout de pierre
Le grand amour vide ses poches, de ses fleurs et son or
Les rencontres se font parfois longues et d'autres éphémère
Il y a les papillons qui portent en quelques jours la nouvelle vie
Les tortues invisible et fidèles de retour année après années
Ceux qui restent bien en troupeau au risque de mourir d'ennuis
Les dauphins rieurs et joueurs puis soudain partis en apnée
J'aime la vie et les rencontres qu'elle permet. J'ai connu des papillon et je l'ai été parfois. Je suis une tortue pour certains et il y a des tortues sur les sentiers où je voyage. J'ai tenté d'entrer dans le troupeau pour suivre la meute bien au chaud mais le plus souvent je suis un dauphin. J'ai pensé avoir une préférence, en fin de compte je n'en ai pas.
Je n'ai pas parlé des inséparables qui une fois unis le sont à vie...
Ce doit être magnifique de voyager à deux contre vents et marrées et de profiter ensembles des jours de soleil. Je crois que certains de mes amis connaissent les joies et les défis des inséparables, je les regardes avec admiration.
A tous mes amis porches et lointains. A ceux qui n'ont quasiment jamais de contacte avec moi ou presque tous les jours à vous en taper la tête contre les murs. Sachez que je vous considères tous comme des étoiles dans le ciel de ma vie. Je me souviens de presque tous nos moments partagés à la croisée des chemins. Un jours peut être viderais je aussi mes poches de toutes les fleurs les petites pierres et l'or que vous y avez déposé. Merci d'avoir partagé un peu de vos trésors avec moi, j'espère que vous avez pu recevoir aussi un peu des miens.
Tant de sourires, de larmes, de rêves qui passent
Parfois des sentiers s'entrelacent et s'apprivoisent
Ils forment alors un carrefour puis une grand place
Un endroit grandissant ou chacun dépose ses trésors
Les amis de passage y déposent un petit bout de pierre
Le grand amour vide ses poches, de ses fleurs et son or
Les rencontres se font parfois longues et d'autres éphémère
Il y a les papillons qui portent en quelques jours la nouvelle vie
Les tortues invisible et fidèles de retour année après années
Ceux qui restent bien en troupeau au risque de mourir d'ennuis
Les dauphins rieurs et joueurs puis soudain partis en apnée
J'aime la vie et les rencontres qu'elle permet. J'ai connu des papillon et je l'ai été parfois. Je suis une tortue pour certains et il y a des tortues sur les sentiers où je voyage. J'ai tenté d'entrer dans le troupeau pour suivre la meute bien au chaud mais le plus souvent je suis un dauphin. J'ai pensé avoir une préférence, en fin de compte je n'en ai pas.
Je n'ai pas parlé des inséparables qui une fois unis le sont à vie...
Ce doit être magnifique de voyager à deux contre vents et marrées et de profiter ensembles des jours de soleil. Je crois que certains de mes amis connaissent les joies et les défis des inséparables, je les regardes avec admiration.
A tous mes amis porches et lointains. A ceux qui n'ont quasiment jamais de contacte avec moi ou presque tous les jours à vous en taper la tête contre les murs. Sachez que je vous considères tous comme des étoiles dans le ciel de ma vie. Je me souviens de presque tous nos moments partagés à la croisée des chemins. Un jours peut être viderais je aussi mes poches de toutes les fleurs les petites pierres et l'or que vous y avez déposé. Merci d'avoir partagé un peu de vos trésors avec moi, j'espère que vous avez pu recevoir aussi un peu des miens.
mercredi 15 juin 2011
Rap
En général le rap c'est pas mon truc.
J'aime et j'admire ceux qui ont fait le choix d'aller au delà de la révolte et qui ont sut utiliser cet art pour relever leurs compatriotes plutôt que de les laisser vaquer au pessimisme lattant que transporte souvent le rap. Les deux chansons que j'ai mises en ligne me parlent beaucoup. Soprano je connaissais depuis longtemps et je me réjouis de le voir au Paléo cette année et Keny Arkana c'est une découverte au détours de mes ballades sur YouTube.
Depuis quelques jours, ma vie a repris des couleurs et des saveurs qui me donnent faim.
Envie de bouger, chanter, me battre, pour que de mes futiles malheurs il ne reste pas rien
Les yeux ouverts, je regarde autour de moi et cherche le meilleur, respirer et vivre enfin!
J'aime et j'admire ceux qui ont fait le choix d'aller au delà de la révolte et qui ont sut utiliser cet art pour relever leurs compatriotes plutôt que de les laisser vaquer au pessimisme lattant que transporte souvent le rap. Les deux chansons que j'ai mises en ligne me parlent beaucoup. Soprano je connaissais depuis longtemps et je me réjouis de le voir au Paléo cette année et Keny Arkana c'est une découverte au détours de mes ballades sur YouTube.
Depuis quelques jours, ma vie a repris des couleurs et des saveurs qui me donnent faim.
Envie de bouger, chanter, me battre, pour que de mes futiles malheurs il ne reste pas rien
Les yeux ouverts, je regarde autour de moi et cherche le meilleur, respirer et vivre enfin!
lundi 13 juin 2011
Choisir ma vie (Le premier titre "Choisir la vie" était trop vaste)
Sans m'en rendre compte... ça faisait un peu plus d'une année que je vivais en considérant que la vie était un piège ou je n'avais que deux choix. M'adapter pour que ce piège soit le moins inconfortable possible ou sauter au bas la falaise pour m'en libérer. N'ayant pas la force de caractère ou le désespoir assez grand pour sauter en bas de la falaise; j'ai vécu cette année comme si j'étais prisonnière d'un injuste piège.
Je vivais par instant en usant de certains subterfuges égales à des drogues mais en pires puisque pas seule dans l'affaire. Je faisais ça, pour me sentir vivante quelques instants. Ces instants, s'en suivaient d'une sensation de vide qui ne faisait qu’amplifier à mesure que je m'attachais à de futiles impossibilités.
L'autre jours un ami m'a fait très mal en me faisant comprendre que le piège c'est moi qui l'ai construit de mes mains, de mes actes et de mes pensées. J'ai alors saisi que si je mettais la même force que j'avais mise à construire cette fosse dans laquelle je me sentais comme piégée pour créer en moi un espace de vie et de liberté; alors le monde serrait à moi et ce ne serrait plus moi qui serrait au monde.
Bien sûre pour l'instant ce n'est qu'une vague théorie et pourtant je crois que c'est un tournant important pour moi. J'ai l'intention de faire tout ce qu'il faudra pour retrouver la force vive qui je sais est tout au fond de moi et n'attend qu'une chose... reprendre ses pleins droits. Je sais que pour ça il faudra me détacher de tous afin d'être enfin celle que j'ai toujours été mais que j'ai enfouie au plus profond de moi pour ne plus décevoir. Cette envie de correspondre au regard des autres m'a couté bien des années de vie. A bien y réfléchir je n'ai que 30 ans et comptant qu'il y a 15 ans que je mettrais dans l'enfance je n'ai que 15 ans d'expériences réelles que l'on peut compter dans le monde de ceux qui prennent des décisions pour eux même; il me reste donc si tout vas bien encore 3 fois 15 ans ou même plus pour vivre ma vie et non la rêver.
J'avais lu dans je ne sais plus quelle livre ou autre texte que mieux valait vivre sa vie plutôt que de rêver sa vie. J'en ai marre de rêver, rêver que quelqu'un comprenne que j'ai pas eu le temps de grandir comme je l'aurais souhaité et qu'il me permette de rattraper ces années qui me semblaient partiellement perdues. C'était ridicule de croire que ce serrait possible de combler le vide qu'elles ont laissées en moi en voulant absolument les rattraper. J'y ai mis tant d'énergie que je n'avais plus la force d'avancer et de construire; de créer quelque chose de nouveau qui soit mien.
C'est en ça que les choses sont différentes depuis l'autre jours. Je n'ai pas envie de passer à côté de ma vie à cause que j'ai passé à côté de certains de mes espoirs d'enfant. J'ai compris que c'était temps de laisser l'enfance à l'enfance et de regarder le monde tel qu'il est avec les possibilités que j'ai tout en acceptant que pas tout n'est possible; mais que mine de rien, pas mal de choses le sont.
Je suis à nouveau prête à me battre mais cette fois pas pour qu'on reconnaisse ma faiblesse mais pour qu'on découvre et reconnaisse la vrai force qui est en moi. En premier lieu j'ai besoin d'en être convaincue moi même que cette force existe et c'est ma première étape. Je sais que je vais y arriver. Mes tripes me le disent de toutes leurs forces; tu peux si seulement tu le veux!
Je vivais par instant en usant de certains subterfuges égales à des drogues mais en pires puisque pas seule dans l'affaire. Je faisais ça, pour me sentir vivante quelques instants. Ces instants, s'en suivaient d'une sensation de vide qui ne faisait qu’amplifier à mesure que je m'attachais à de futiles impossibilités.
L'autre jours un ami m'a fait très mal en me faisant comprendre que le piège c'est moi qui l'ai construit de mes mains, de mes actes et de mes pensées. J'ai alors saisi que si je mettais la même force que j'avais mise à construire cette fosse dans laquelle je me sentais comme piégée pour créer en moi un espace de vie et de liberté; alors le monde serrait à moi et ce ne serrait plus moi qui serrait au monde.
Bien sûre pour l'instant ce n'est qu'une vague théorie et pourtant je crois que c'est un tournant important pour moi. J'ai l'intention de faire tout ce qu'il faudra pour retrouver la force vive qui je sais est tout au fond de moi et n'attend qu'une chose... reprendre ses pleins droits. Je sais que pour ça il faudra me détacher de tous afin d'être enfin celle que j'ai toujours été mais que j'ai enfouie au plus profond de moi pour ne plus décevoir. Cette envie de correspondre au regard des autres m'a couté bien des années de vie. A bien y réfléchir je n'ai que 30 ans et comptant qu'il y a 15 ans que je mettrais dans l'enfance je n'ai que 15 ans d'expériences réelles que l'on peut compter dans le monde de ceux qui prennent des décisions pour eux même; il me reste donc si tout vas bien encore 3 fois 15 ans ou même plus pour vivre ma vie et non la rêver.
J'avais lu dans je ne sais plus quelle livre ou autre texte que mieux valait vivre sa vie plutôt que de rêver sa vie. J'en ai marre de rêver, rêver que quelqu'un comprenne que j'ai pas eu le temps de grandir comme je l'aurais souhaité et qu'il me permette de rattraper ces années qui me semblaient partiellement perdues. C'était ridicule de croire que ce serrait possible de combler le vide qu'elles ont laissées en moi en voulant absolument les rattraper. J'y ai mis tant d'énergie que je n'avais plus la force d'avancer et de construire; de créer quelque chose de nouveau qui soit mien.
C'est en ça que les choses sont différentes depuis l'autre jours. Je n'ai pas envie de passer à côté de ma vie à cause que j'ai passé à côté de certains de mes espoirs d'enfant. J'ai compris que c'était temps de laisser l'enfance à l'enfance et de regarder le monde tel qu'il est avec les possibilités que j'ai tout en acceptant que pas tout n'est possible; mais que mine de rien, pas mal de choses le sont.
Je suis à nouveau prête à me battre mais cette fois pas pour qu'on reconnaisse ma faiblesse mais pour qu'on découvre et reconnaisse la vrai force qui est en moi. En premier lieu j'ai besoin d'en être convaincue moi même que cette force existe et c'est ma première étape. Je sais que je vais y arriver. Mes tripes me le disent de toutes leurs forces; tu peux si seulement tu le veux!
samedi 11 juin 2011
Le monde des enfants
Un après-midi sur le banc d'une place de jeu
J'observe le va et viens des enfants, entre rires et cris
Je songe distraitement qu'ils sont bienheureux
Dans ce joyeux tumulte, sans grandes peines ni soucis
Un après midi sur le banc d'une place de jeu
J'observe le va et viens des enfants entre rires et cris
Je vis ce garçon qui semblait ne pas exister pour eux
Il était là comme perdu, si loin de ses petits amis
Un après midi sur le banc d'une place de jeu
J'observe le va et viens des enfants entre rires et cris
Il y avait cette petite fille au sourire si lumineux
Captant tous les adultes afin qu'ils lui sourient aussi
Un après midi sur le banc d'une place de jeu
J'observe le va et viens des enfants entres rires et cris
L'un de mes protégé me revient, les larmes aux yeux
Les grands l'ont chassé de sa place, parce que trop petit
Un après midi sur le banc d'une place de jeu
J'observe le va et viens des enfants entre rires et cris
Les garçons font la chasse au moins courageux
Riant de voir ceux-ci fuir au loin, un peu plus à l'abri
Un après midi sur le banc d'une place de jeu
J'observe le va et viens des enfants entre rires et cris
L'innocence semble très vague et traitre entre eux
Pour certains c'est le soleil, pour d'autres de la pluie
Un après midi sur le banc d'une place de jeu
J'observe le va et viens des enfants entre rires et cris
Leur monde si tendre et si dur à la fois m'émeut
Entre copains ils apprennent et testent les lois de la vie
J'observe le va et viens des enfants, entre rires et cris
Je songe distraitement qu'ils sont bienheureux
Dans ce joyeux tumulte, sans grandes peines ni soucis
Un après midi sur le banc d'une place de jeu
J'observe le va et viens des enfants entre rires et cris
Je vis ce garçon qui semblait ne pas exister pour eux
Il était là comme perdu, si loin de ses petits amis
Un après midi sur le banc d'une place de jeu
J'observe le va et viens des enfants entre rires et cris
Il y avait cette petite fille au sourire si lumineux
Captant tous les adultes afin qu'ils lui sourient aussi
Un après midi sur le banc d'une place de jeu
J'observe le va et viens des enfants entres rires et cris
L'un de mes protégé me revient, les larmes aux yeux
Les grands l'ont chassé de sa place, parce que trop petit
Un après midi sur le banc d'une place de jeu
J'observe le va et viens des enfants entre rires et cris
Les garçons font la chasse au moins courageux
Riant de voir ceux-ci fuir au loin, un peu plus à l'abri
Un après midi sur le banc d'une place de jeu
J'observe le va et viens des enfants entre rires et cris
L'innocence semble très vague et traitre entre eux
Pour certains c'est le soleil, pour d'autres de la pluie
Un après midi sur le banc d'une place de jeu
J'observe le va et viens des enfants entre rires et cris
Leur monde si tendre et si dur à la fois m'émeut
Entre copains ils apprennent et testent les lois de la vie
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