Une évidence!!! Ne pas prendre à soi ce qui ne nous appartient pas.
Avec un porte clé, une brosse à dent ou une bicyclette, c'est une évidence!
Mais, qu'en est il lorsque il s'agit d'autre chose. Quelque chose de non matériel comme la souffrance d'un autre. J'ai bien essayer de porter avec elle son fardeau... mais il était lourd... trop lourd et maintenant je chancelle sous le poids d'un fardeau qui n'est pas mien. Comment était- il possible que j'aie oublié que cette douleur n'était pas mienne et que rien ne m'obligeait à porter les conséquences d'une situation qui ne m'appartient pas et pour laquelle je ne peux rien changer. Ainsi comme mon frère et ami de cœur j'ai fait l'erreur de viser un objet qui n'était pas mien et qui du coup me fendait l'âme car je n'ai pas le moyens et la force de contenir ce qui n'est pas mien. Un jour peut être me souviendrais-je de cette leçon de vie et en attendant je t'en supplie celui qui est plus haut qui sait tout de moi, d'elle et de cette petite mine remplie de fatigue, fraie un chemin pour elles. Je n'ai pas la grandeur d'âme de celui que j'admire en secret et pour l'instant pas la force de renoncer à moi même pour elles. Je te les remets donc dès ce soir elles et ce fardeau trop lourd qui n'est pas mien.
mardi 25 janvier 2011
vendredi 14 janvier 2011
A quelque par au fond de mon coeur
De certaines larmes naissent l'espoir
En elles reflètent un petit rayon de soleil
Il me semblait, les verser seule dans le noir
Parallèlement, je ressentais ce regard qui veille
Quoi que tu fasses... quoi que tu dises
Quoi que tu pense... je ne suis pas si loin
Doucement je passe, comme une brise
Mon amour est intarissable, je prend soin
J'ai crié qu'il ne m'entendais pas
Les oreilles bouchées semblait-il
J'ai hurlé qu'il ne me répondais pas
La bouche muselée semblait-il
En somme, il ne m'a toujours rien dit
Pourtant, je me sens déjà bien mieux
Je ne suis pas pour lui, un impossible défi
Il sait ce qui irrite et pique tant mes yeux
J'abandonne de chercher à le combattre
J'essaie plus de convaincre, de prouver
Fini de couper les cheveux en quatre
J'ignore où il va m'emmener, me guider
A force de ne pas comprendre et de pleurer
J'ai saisi que c'était trop pour l'âme et le cœur
Je formule un vague prière, qu'il puisse me bercer
Ce père qui discrètement travaille en sa demeure
En elles reflètent un petit rayon de soleil
Il me semblait, les verser seule dans le noir
Parallèlement, je ressentais ce regard qui veille
Quoi que tu fasses... quoi que tu dises
Quoi que tu pense... je ne suis pas si loin
Doucement je passe, comme une brise
Mon amour est intarissable, je prend soin
J'ai crié qu'il ne m'entendais pas
Les oreilles bouchées semblait-il
J'ai hurlé qu'il ne me répondais pas
La bouche muselée semblait-il
En somme, il ne m'a toujours rien dit
Pourtant, je me sens déjà bien mieux
Je ne suis pas pour lui, un impossible défi
Il sait ce qui irrite et pique tant mes yeux
J'abandonne de chercher à le combattre
J'essaie plus de convaincre, de prouver
Fini de couper les cheveux en quatre
J'ignore où il va m'emmener, me guider
A force de ne pas comprendre et de pleurer
J'ai saisi que c'était trop pour l'âme et le cœur
Je formule un vague prière, qu'il puisse me bercer
Ce père qui discrètement travaille en sa demeure
samedi 1 janvier 2011
Nouvel ans...
J'ai regardé sans comprendre...
Les amis souriants autour d'un thé.
La foule soûlée s'époumonant de bonne année
Je suis restée là sans sourire à rendre
Je pensais à ce chien pour qui rien n'est trop
En moi résonnait le mépris l'ignorance de ceux que j'aime le plus
Savent-ils que j'aurais fait l'impossible pour qu'ils ne soient pas déçus
Je ne suis pas un chat, ni un chien juste une goutte d'eau
Et encore elle, la goutte d'eau elle les toucherait plus
Car oui, l'eau est rare et précieuse et sans elle pas de vie
Il faut penser à toutes ces créatures uniques de là-bas, d'ici
Pour eux je ne suis rien, qu'une parmi quatre milliards d'individus.
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