A qui l'écrire, à qui le dire, tout ce qui les brisent,
Et dans le vent, dans le courant et dans la brise,
A qui le dire, à qui l'écrire, ce qui les voles,
Et dans les cieux, le soleil radieux ma voix s'envole.
Pour qu'éclatent les bulles de savons,
Pour que naissent de nouvelles saisons,
Pour que le monde tourne tout en ronds.
A qui l'écrire, à qui le dire, tout ce qui les brisent,
Et dans le vent, dans le courant et dans la brise,
A qui le dire, à qui l'écrire, ce qui les voles,
Et dans les cieux, le soleil radieux ma voix s'envole.
Pour que s'ouvrent les portes des prisons,
Pour que se dévoilent les horizons,
Pour qu'ils chantent de nouvelles chansons.
A qui l'écrire, à qui le dire, tout ce qui les brisent,
Et dans le vent, dans le courant et dans la brise,
A qui le dire, à qui l'écrire, ce qui les voles,
Et dans les cieux, le soleil radieux ma voix s'envole.
Pour qu'ils s'élancent avec passion,
Pour qu'ils bâtissent abris et maisons,
Pour que prennent vie, leurs visions.
lundi 26 avril 2010
vendredi 23 avril 2010
Ce matin pas le moral..
J'ai tendance à vivre chaque jours tellement conscient que cella pourrait être le dernier.
J'aimerais me réveiller, comme si ce matin était le premier, comme si rien n'était passé.
J'ai appris à vivre en passant, capable comme un caméléon de ressembler à bien des univers.
Je me sens comme un acteur, je m'habilles et j'improvise mon rôle, tout semble à l'envers.
Je ne suis pas par moi, je suis au travers de tout ce qui m'entoure, de tout ce que j'aime.
Lorsque le souffle de vie quitte l'un des miens doucement s'envole une partie de moi même.
Dieu seul sait pourquoi il m'a créée si proche et si étrangère à cette vie qui parfois me fait si mal.
J'essaie d'élargir mes horizons, ce matin j'avance à tâtons dans un étroit et trop sombre canal.
Je m'accroche, m'agrippe de toute mes forces à la lueur que Dieu à mis dans mes mains
Si je perds cette lumière, l'obscurité m'engloutira, c'est si dommage de craindre les lendemains.
J'aime la vie plus que tout; j'aime les rayons du soleil; j'aime les montagnes et la mer!
Seulement où que j'aille, quoi que je fasses, je ne trouve pas ma place, j'en désespère!
J'aimerais me réveiller, comme si ce matin était le premier, comme si rien n'était passé.
J'ai appris à vivre en passant, capable comme un caméléon de ressembler à bien des univers.
Je me sens comme un acteur, je m'habilles et j'improvise mon rôle, tout semble à l'envers.
Je ne suis pas par moi, je suis au travers de tout ce qui m'entoure, de tout ce que j'aime.
Lorsque le souffle de vie quitte l'un des miens doucement s'envole une partie de moi même.
Dieu seul sait pourquoi il m'a créée si proche et si étrangère à cette vie qui parfois me fait si mal.
J'essaie d'élargir mes horizons, ce matin j'avance à tâtons dans un étroit et trop sombre canal.
Je m'accroche, m'agrippe de toute mes forces à la lueur que Dieu à mis dans mes mains
Si je perds cette lumière, l'obscurité m'engloutira, c'est si dommage de craindre les lendemains.
J'aime la vie plus que tout; j'aime les rayons du soleil; j'aime les montagnes et la mer!
Seulement où que j'aille, quoi que je fasses, je ne trouve pas ma place, j'en désespère!
lundi 12 avril 2010
Avec le temps, rien n'est impossible!
Toi mon ami, mon frère à quoi bon me pousser si loin dans mes limites?
Plus tu forces mes frontières physiques et émotionnelles, plus je m'irrite!
Laisse moi seule prendre la décision d'aller et sonder quels sont mes capacités,
vois-tu! La vie est pleine de défis à relever, sans que plus ne soit nécessité.
Toi mon ami, mon frère un pas après l'autre j'entre en terre inconnue,
soit patient, laisse moi marcher et apprivoiser doucement ce jamais vu.
Laisse moi goûter et ne te soucie pas de me voire regarder à mon ancien refuge,
chaque jour j'avance d'un petit bout, sans panique et recherche de subterfuge.
Toi mon ami, mon frère, chacun de tes encouragements me mène plus loin,
si longtemps j'ai marché apeurée de me voire prise et anéantie par tout et rien.
Laisse moi découvrir qu'il y a du bon caché le long des sentiers et des routes,
accompagne moi si tu le veux bien, là où s'effacent les empruntes du doute.
Plus tu forces mes frontières physiques et émotionnelles, plus je m'irrite!
Laisse moi seule prendre la décision d'aller et sonder quels sont mes capacités,
vois-tu! La vie est pleine de défis à relever, sans que plus ne soit nécessité.
Toi mon ami, mon frère un pas après l'autre j'entre en terre inconnue,
soit patient, laisse moi marcher et apprivoiser doucement ce jamais vu.
Laisse moi goûter et ne te soucie pas de me voire regarder à mon ancien refuge,
chaque jour j'avance d'un petit bout, sans panique et recherche de subterfuge.
Toi mon ami, mon frère, chacun de tes encouragements me mène plus loin,
si longtemps j'ai marché apeurée de me voire prise et anéantie par tout et rien.
Laisse moi découvrir qu'il y a du bon caché le long des sentiers et des routes,
accompagne moi si tu le veux bien, là où s'effacent les empruntes du doute.
samedi 10 avril 2010
Tous différents
Tous semblables et tous uniques
Étrange réalité de tout être vivant
Combien sont ils qui refusent la différence
J'ai souvent envie d'être comme les autres
Seulement les autre je ne les connais pas
Je ne sais rien d'eux et ils ne savent rien de moi
Parfois j'ai envie de crier de toute mes force
Contre l'ignorance et l'intolérance
Seulement c'est un cri bien inutile
Qui suis je? Que sais je de plus? Rien...
Je me révolte contre ma propre bêtise
Contre mes rêves bien enfantins
J'ai mal d'être, mal d'exister, mal de mes pourquoi.
Et lorsque enfin je crois n'être plus seule
L'ami tout aussi différent disparaît dans la nuit
En me laissant là... lasse d'en être là!
Étrange réalité de tout être vivant
Combien sont ils qui refusent la différence
J'ai souvent envie d'être comme les autres
Seulement les autre je ne les connais pas
Je ne sais rien d'eux et ils ne savent rien de moi
Parfois j'ai envie de crier de toute mes force
Contre l'ignorance et l'intolérance
Seulement c'est un cri bien inutile
Qui suis je? Que sais je de plus? Rien...
Je me révolte contre ma propre bêtise
Contre mes rêves bien enfantins
J'ai mal d'être, mal d'exister, mal de mes pourquoi.
Et lorsque enfin je crois n'être plus seule
L'ami tout aussi différent disparaît dans la nuit
En me laissant là... lasse d'en être là!
jeudi 1 avril 2010
Un ami

Tu semblais si sûr, si fort et si pondéré
Je pensais que rien ne pouvais t'ébranler
Ensembles nous avons franchi certains murs
Mais d'autres, pour nous étaient trop hauts, trop dur
Nous avons essayés des les contourner puis de les ignorer
Faisant comme si nous ne les avions pas remarqués
J'oubliais que nous n'étions que des hommes
Faibles et vulnérable devant une simple pomme
Nous avons partagé entre rires et silences
Nos joies, nos souffrances et nos espérances
Encouragés l'un l'autre, tout nous semblait possible
Seulement, une partie de ta douleur était indicible
Tu n'avais aucun mot pour l'exprimer
Et je n'ai pas eu les gestes pour t'aider
À l'un de ces jour mon ami et frère de cœur
Je te souhaite paix, lumière et jours meilleurs
J'adresse à Dieu, mes prières, mes larmes et ma tristesse
J'avais oublié que sans lui viennent ténèbres et détresse
Aucune amitié n'est plus forte que l'amour d'un Père
Alors à toi Papa je demande de relever mon frère
Nous ne voulions pas faire à mal, mais sans Toi...
Nous nous sommes égarés, sans direction et sans foi
Ne perds pas courage mon ami, Dieu est toujours avec toi!
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